vendredi 22 août 2014
lundi 18 août 2014
Chaque année, environ 2 300 Français décéderaient des conséquences d’une maladie cardiovasculaire causée par une consommation excessive de sel. Ce chiffre est tiré d’une méta-analyse réalisée par des chercheurs américains. D’après eux, à l’échelle mondiale, le nombre annuel de morts avoisinerait les 1,6 million ! Soit près de 200 par heure !
Le Dr Dariush Mozaffariajn et ses collègues de la Tufts University, près de Boston (Etats-Unis) ont compilé les données de 107 études centrées sur les apports alimentaires dans 66 pays. Lesquels représentent les trois-quarts de la population adulte mondiale.
Deux chiffres principaux ressortent de ce travail :
- 3,95g par jour et par personne, c’est la consommation moyenne de sodium en 2010, soit le double de celle recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Celle-ci rappelons-le préconise que « les adultes devraient consommer moins de 2 mg de sodium, soit 5 grammes de sel » ;
- 1,65 million, c’est le nombre de morts évalué par les auteurs, dû à cette consommation excessive de sel.
Les Français en consomment bien trop
Toutes les régions du monde sont concernées. Selon les auteurs, 99% des pays rapportent une consommation individuelle supérieure à 2g/jour. Les taux les plus élevés sont toutefois retrouvés en Asie centrale. Le pays plus « touché » serait le Kazakhstan où l’apport quotidien en sodium atteint des sommets (5,4g/jour). A l’opposé, c’est au Kenya où celui-ci serait le plus faible (1,5g/jour). En France, il s’élèverait tout de même à 3,8g/jour et par personne. Et serait en cause dans la mort de 2 300 personnes par an !
En conclusion, les auteurs appellent les populations mondiales à diminuer leur consommation de sel. Ils demandent surtout la réalisation d’études complémentaires pour mieux comprendre les liens entre les apports en sel et les risques cardiovasculaires, notamment en matière d’hypertension artérielle.
Si vous êtes concerné, vous trouverez ici quelques précieux conseils pour réduire votre consommation de sel. Voire pour le remplacer. Mais aussi pour augmenter vos apports en potassium, présent notamment dans les haricots et les épinards.
http://cs-mamanmpaka.blogspot.com/2014/08/exces-de-sel-16-million-de-morts-par.html
dimanche 10 août 2014
Au large du Gabon, dans le golfe de Guinée, l'archipel de Sao Tomé-et-Principe est un des plus petits d'Afrique - moins de 200 000 habitants -, constitué de deux îles principales. Cette ancienne colonie portugaise isolée du continent africain abrite une biodiversité unique, au niveau tant de la faune que de la flore. Une richesse qui intéresse de près les scientifiques et qui pourrait s'avérer un formidable espoir pour les patients atteints de troubles neurodégénératifs tels que la maladie d'Alzheimer ou de Parkinson.
Depuis des siècles, les guérisseurs locaux prescrivent des feuilles et de l'écorce d'un arbuste local, le Voacanga africana, pour diminuer l'inflammation et soulager les troubles mentaux. Le pouvoir de ces plantes pourrait bien dépasser les croyances locales. En effet, les scientifiques du Salk Institute for Biological Studies, un centre de recherche américain, ont découvert qu'un de ses composés semble protéger les cellules des altérations liées à la maladie d'Alzheimer, de Parkinson et à la dégénérescence consécutive aux AVC. Les résultats viennent d'être publiés cette semaine dans le Journal of Ethnopharmacology.
Neuro-protecteur et anti-inflammatoire
En collaboration avec les guérisseurs traditionnels locaux, les scientifiques ont étudié trois espèces de plantes de la petite île africaine qui auraient, d'après les praticiens, des effets sur le système nerveux. L'équipe a testé chaque échantillon avec des cellules humaines et des cellules de souris pour évaluer leur impact sur la neurodégénérescence. Les chercheurs ont notamment testé la capacité des extraits végétaux à protéger les cellules du stress oxydatif, un processus en cause dans les dommages sur l'ADN et la neurodégénérescence liée à l'âge. Ils ont également évalué les propriétés anti-inflammatoires des composés et mesuré la capacité des végétaux à bloquer l'accumulation de peptides bêta-amyloïdes dans les neurones, un phénomène lié à la maladie d'Alzheimer.
Les chercheurs avouent avoir été très surpris par la puissance de ces premiers essais. Une plante a en particulier attiré leur attention : le Voacanga africana, un arbuste local dont les premiers résultats se sont avérés particulièrement prometteurs, même à de faibles doses. L'effet anti-inflammatoire et neuro-protecteur de cette plante est essentiellement lié à une molécule, la voacamine, un alcaloïde puissant. Ce composé spécifique laisse présager un potentiel pharmacologique pour traiter la maladie d'Alzheimer, de Parkinson ou les suites d'AVC.
Eldorado végétal
Le Voacanga africana est un petit arbre d'Afrique qui peut atteindre six mètres et dont les différentes parties (écorce, graines, feuilles) sont la base d'un grand nombre de remèdes traditionnels dans plusieurs pays d'Afrique. Il est notamment utilisé contre l'hypertension, les oedèmes, et apprécié pour ses vertus calmantes, aphrodisiaques, voire pour les expériences visionnaires de certains sorciers africains ! Ses différents composés actifs intéressent de près les scientifiques et ont déjà été étudiés par l'industrie pharmaceutique, notamment pour certaines pathologies cardiaques. Est-ce que l'arbuste de Sao Tomé-et-Principe offrira plus que ses congénères d'autres régions ? L'étude ne le dit pas, mais les scientifiques vont poursuivre leurs investigations et espèrent découvrir d'autres trésors dans cet eldorado végétal reconnu dans le monde entier pour sa pharmacopée.
Plus de 100 espèces de plantes sont en effet exclusives à ce pays. Alors que les savoirs des guérisseurs traditionnels menaçaient de s'éteindre faute de transmission orale aux jeunes générations, une ethnobotaniste portugaise, Maria do Céu Madureira, a rassemblé durant vingt ans ces connaissances, qui ont été publiées dans un recueil rassemblant des informations sur 325 plantes et plus de 1 000 recettes médicinales issues d'une quarantaine de guérisseurs, sages-femmes et grands-mères "respectées". Ces connaissances empiriques sont vérifiées aujourd'hui en laboratoire. Certaines plantes s'annoncent ainsi prometteuses contre le paludisme ou des champignons comme le Candida albicans, ou encore contre des bactéries, voire des tumeurs ; d'autres semblent avoir des propriétés antihistaminiques, antidiarrhéiques, analgésiques ou sédatives... Ce travail sert aujourd'hui de base aux scientifiques pour développer leurs recherches sur les médicaments de demain.
Le potentiel thérapeutique des plantes à travers le monde est tel (plusieurs centaines de milliers restent à étudier) que la meilleure approche consiste à partir des connaissances traditionnelles, reconnaissent les chercheurs. Sans piller les ressources locales, mettent en garde certains...
http://cs-mamanmpaka.blogspot.com/2014/08/une-plante-africaine-contre-les.html
Travailler assis, dans la même position, 8 à 10 heures par jour, cinq jours par semaine… Quand notre vie professionnelle va à l’encontre de ce pour quoi nous sommes faits – bouger, essentiellement – c’est tout notre corps qui en pâtit. Des ostéopathes nous livrent leurs conseils pour prévenir raideurs et douleurs.
Ce que dit notre mal de dos : Mal au dos, mal dans sa tête ? Derrière un lieu commun a priori simpliste, se cache pourtant une large part de vérité. Au-delà des causes physiologiques, notre mal de dos serait aussi un signal d’alarme, que nous aurions tout intérêt à écouter pour en apprendre davantage sur nous-même et sur notre rapport aux autres.
La douleur, signal d’alerte
« Je n’arrive plus à tenir assis sur ma chaise », « J’ai des douleurs dans le bras, dans la main », « Mon cou me fait souffrir »… Des plaintes de ce type, les ostéopathes en entendent quotidiennement dans leur cabinet. « C’est un motif fréquent de consultation, admet Dominique Blanc, président de l’Union fédérale des ostéopathes de France. Et en général, en discutant, on arrive très vite à déceler des problèmes de positionnement au travail : des sièges pas toujours adaptés, des écrans décalés, etc. »
Car il suffit parfois de petits riens pour que le travail au bureau devienne une réelle source de souffrance. Le plus souvent, ce sont les membres supérieurs qui sont atteints. En cause, notamment : le positionnement que nous imposent les ordinateurs et la souris. « Les douleurs cervicales, dorsales et lombaires sont les plus fréquentes, poursuit l’ostéopathe. Mais on peut en observer également dans l’épaule, le coude ou l’avant-bras. » Même les membres inférieurs ne sont pas épargnés, même si les problèmes de type sciatalgie sont plus rares.
Assis, le corps sous tension
Comment expliquer qu’une position a priori confortable soit si nocive ? La première raison tient précisément au fait qu’assis, nous ne nous rendons pas compte qu’il est temps de bouger. Ou au moins de changer de position. « Debout, nous sommes dans une posture dynamique, explique Vincent Arin, ostéopathe et auteur de plusieurs ouvrages sur le mal de dos. Nos capteurs sensitifs sont en éveil. Mais quand nous sommes assis, statiques, ils sont en sommeil. » Alors qu’en restant debout, une sensation de lassitude finit par apparaître et nous pousse soit à bouger, soit à nous asseoir ; nous pouvons rester assis, immobiles, pendant de trop longues périodes. Sans même en avoir conscience.
« Et comme nous avons tendance à toujours reprendre la même position, ce sont les mêmes zones musculaires et ligamentaires qui vont être sollicitées, analyse Dominique Blanc. Cela génère des enraidissements, c’est-à-dire des rétractations de tissus qui limitent la mobilité d’une partie ou de l’ensemble du corps ».
Car notre organisme, et surtout notre dos, n’est pas fait pour l’immobilité. Loin de là. « Notre corps a été conçu sur des centaines de milliers d’années pour vie active en extérieur, pas du tout pour rester statique devant un écran, rappelle Vincent Arin. Nos muscles dorsaux sont faits pour courir, marcher, nager. » Pour les épargner, la meilleure solution consiste donc à leur redonner du dynamisme.
L’hygiène de vie, primordiale
A lire aussi"Notre dos est le réceptacle de nos souffrances", trois questions à l'ostéopathe Vincent Arin
L’idéal ? « Il faudrait pouvoir compenser toutes ces heures passées assis devant notre écran en pratiquant un sport adapté en fonction de notre âge et de notre condition physique », résume l’ostéopathe. Randonnée, vélo, natation ou même danse et yoga : le tout est de se mettre en mouvement. Et d’évacuer la pression. Car le stress - les spécialistes le répètent - reste notre pire ennemi. Surtout au bureau, où le travail en équipe et les contraintes vont avoir tendance à créer des tensions dans le corps.
Comment se prémunir de ce stress professionnel ? En commençant par adopter une bonne hygiène de vie en-dehors du bureau : manger équilibré, dormir suffisamment et, idéalement, garder 15 minutes le soir pour de petites séries d’exercices physiques chez soi. « Des rotations de la nuque et des étirements du dos pendant un quart d’heure permettent déjà au corps de récupérer des tensions de la journée », conseille ainsi Vincent Arin. Une bonne habitude pour préserver au quotidien sa condition physique générale, « sans quoi le siège le plus ergonomique du monde ne pourra pas grand-chose pour vous ».
Les bons réflexes au travail
Au bureau, ensuite, quelques aménagements peuvent aider à prévenir l’apparition de dysfonctionnements et de douleurs. Premier réflexe : vérifier son poste de travail. « Positionner son écran bien face à soi, à hauteur des yeux, permet déjà d’éviter certaines torsions », avance Dominique Blanc. Deuxième bonne résolution – dont on a tous entendu parlé mais que l’on peine souvent à mettre en pratique – : faire des pauses régulières. « Au bout de deux heures en position assise, des contractures s’installent dans le dos, précise quant à lui Vincent Arin. Donc toutes les deux heures, on s’impose un vrai break. On se lève, idéalement on fait quelques pas, on tourne la tête doucement à droite, à gauche, en haut et en bas, deux à trois fois de suite. »
Pour bouger régulièrement, toutes les astuces sont bonnes à prendre : placer l’imprimante loin de son poste de travail, réaliser des réunions debout… Mais surtout essayer d’écouter les messages de son corps, même si l’on a l’esprit accaparé par son travail !
« Demandez-vous : comment suis-je le mieux ?, conseille ainsi Dominique Blanc. Est-ce plus confortable si je relève un peu mon siège ? Si je m’assois différemment ? » « Je crois que l’idéal est de rester dynamique sur sa chaise, renchérit Vincent Arin. Je suis contre l’idée de respecter la position soi-disant parfaite : les fesses au fond de la chaise, le dos droit, les pieds au sol, etc. Si à un moment donné, vous avez envie de vous tordre pendant quelques minutes, tordez-vous ! Essayez des postures alternatives ! Le plus grand risque selon moi est de rester figé sur sa chaise alors qu’au contraire, on a tout intérêt à varier nos postures afin de modifier régulièrement les tensions qui se créent dans notre corps. »
Quand consulter ?
Périnée, le grand oublié ! On en parle beaucoup pour les femmes mais moins pour les hommes... Pourtant, avoir un périnée bien équilibré est primordial quand on passe de longs moments assis. « Sans cela, le risque est d’adopter une posture déséquilibrée qui va faire remonter des tensions le long de la colonne vertébrale », avertit Dominique Blanc. En cas de doute, ou en prévention, un ostéopathe peut s’assurer que votre périnée et votre bassin sont bien équilibrés.
Et si, malgré tout, des tensions localisées apparaissent, mieux vaut ne pas tarder à consulter. « La douleur est un signal d’alerte, qu’elle s’installe ou qu’elle se manifeste par intermittence. Mais le fait de se sentir fatigué, irritable, énervé est aussi le signe d’un trop-plein de tensions », prévient Dominique Blanc. L’interlocuteur à privilégier ?
Votre médecin généraliste ou un ostéopathe, qui pourra localiser et faire travailler les zones du corps qui ont perdu leur mobilité pour leur permettre de retrouver de la souplesse. « Mais la consultation ostéopathique est aussi utile en prévention, même en l’absence de douleur, poursuit-il. Une fois par an, elle permet de réaliser un bilan général de l’état du corps. Et de corriger en amont ce qui pourrait favoriser l’apparition de tensions. »
http://cs-mamanmpaka.blogspot.com/2014/08/bureau-eviter-les-pieges-de-la-position.html
mercredi 6 août 2014
Définition
Le rhume est une maladie bénigne d'origine virale entraînant des symptômes fortement gênants pour le patient : écoulements nasals, nez bouché, toux, maux de tête. Plus souvent rencontré en hiver, saison de prédilection pour la prolifération des virus, il est possible de contracter la maladie au moment des beaux jours, alors même que la température s'est radoucie.
Causes
La principale cause du rhume en été est une mauvaise utilisation des systèmes de refroidissement (climatisation, ventilateurs). En effet, les écarts de température forts et brusques provoquent un échauffement des muqueuses. (Les vaisseaux sanguins se dilatent lors de phases de chaleur et au contraire se contractent lorsqu'il fait froid). En alternant subitement un environnement frais, voire froid, sous l'effet de la climatisation, et un environnement chaud en son absence, les phases de contraction / dilatation se multiplient, provoquent un échauffement et enfin, un rhume.
Parmi les causes, le stress peut déclencher une baisse des défenses immunitaires et donc une exposition plus aigüe aux virus du rhume.
Parmi les causes, le stress peut déclencher une baisse des défenses immunitaires et donc une exposition plus aigüe aux virus du rhume.
Prévention
Un usage modérée des systèmes de refroidissement de l'air permet de limiter les risques : régler la climatisation moins fort, le ventilateur moins longtemps et pas dirigé directement vers soi.
Une bonne hygiène corporelle limitera la propagation du virus, très contagieux. Il est recommandé de se laver les mains régulièrement et de faire un usage unique des mouchoirs en papier.
Une bonne hygiène corporelle limitera la propagation du virus, très contagieux. Il est recommandé de se laver les mains régulièrement et de faire un usage unique des mouchoirs en papier.
Rhinite allergique
Il arrive parfois que certaines personnes ne puissent pas faire la différence entre une rhinite d'origine virale et une rhinite d'origine allergique. En été, en effet, certains pollens, selon la région ou le pays dans laquelle on séjourne, peuvent gêner les allergiques. Celles par exemple qui se trouvent en montagne peuvent être gênés par les graminées, et par l'ambroisie pour celles qui séjournent en région Rhône Alpes à partir de mi-aout.
Traitement
Des traitements contre le rhume avec vasoconstricteurs sont vendus sans ordonnance mais récemment, l'ANSM (agence nationale de santé et du médicament) a mis en garde contre la persistance de leurs effets secondaires. "Des données récentes et actualisées de pharmacovigilance font état d'une persistance d'effets indésirables cardiovasculaires et neurologiques, exceptionnels mais graves, avec les décongestionnants renfermant un vasoconstricteur, en particulier ceux administrés par voie orale"
Des médicaments antalgiques et contre la fièvre sont utiles pour lutter contre les maux de tête.
Le lavage de nez est un des traitements les plus doux et les plus efficaces contre le rhume. Il existe sous forme de pipettes ou de spray.
Pour les allergiques, il sera dans ce cas nécessaire d'avoir recours aux antihistaminiques.
Des médicaments antalgiques et contre la fièvre sont utiles pour lutter contre les maux de tête.
Le lavage de nez est un des traitements les plus doux et les plus efficaces contre le rhume. Il existe sous forme de pipettes ou de spray.
Pour les allergiques, il sera dans ce cas nécessaire d'avoir recours aux antihistaminiques.
Quand consulter ?
Si le rhume se poursuit au-delà de 4 jours et que des épisodes de fièvre apparaissent, il est recommandé de consulter son médecin traitant. En effet, cette rhinite infectieuse peut se compliquer d'une sinusite ou d'une bronchite.
Copyright photo © kojikoji - Fotolia.com
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Rhinite-virale-et-rhume-en-ete-causes-symptomes-et-traitements.pdf
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Comment arrêter les somnifères ?
La tolérance est un facteur principal de l’aggravation de l’anxiété ou de l’insomnie sous benzodiazépines, il faut donc penser à effectuer rapidement un sevrage !
La dépendance aux somnifères
La tolérance est le mécanisme suivant lequel le cerveau s’habitue à l’effet du produit, ce qui conduit le patient à augmenter les doses pour obtenir l’effet initial.
Contrairement à une idée reçue, et largement répandue par les professionnels de santé qui préfèrent incriminer le patient plutôt que le produit qu’ils prescrivent si largement, le patient n’est pas coupable de ces augmentations, il n’est pas dans une conduite toxicomaniaque mais se retrouve contraint à augmenter les doses pour avoir un résultat satisfaisant.
La tolérance aux benzodiazépines
La tolérance à l’effet hypnotique (qui induit le sommeil) des benzodiazépines intervient en quelques semaines, de même que la tolérance aux somnifères, ce qui explique que de nombreuses personnes finissent par prendre une boîte entière de somnifères pour trouver le sommeil. La tolérance à l’effet anxiolytique (qui provoque la relaxation) prend plusieurs mois. Il n’existe pas de tolérance à l’effet amnésique des benzodiazépines, ce qui explique que les détériorations cognitives causées par les benzodiazépines, loin de s’atténuer avec le temps, persistent et s’aggravent lorsque le traitement est poursuivi.
Une solution naturelle pour traiter vos troubles du sommeil
Pour vous aider à arrêter les somnifères, le BonCoinSanté vous recommande le patch sommeil. Le patch va augmenter la production de mélatonine de 50 % dès la première heure d’application, pas de médicament nocif à avaler, facile à utiliser, sans danger et sans effet secondaire, il vous procure un vrai sommeil réparateur. C’est une solution 100% naturelle et efficace avec 98 % de satisfaction client.
Les patchs sommeil sont homologués « dispositif médical de classe 1 » pour le traitement de l’insomnie dans les 27 pays de l’Union Européenne.
Imovane, Zopiclone…Comment s’en sortir et en combien de temps ?
Lorsqu’une personne atteint un stade de tolérance au produit, elle se retrouve non seulement contrainte à augmenter les doses, mais bien souvent c’est en pure perte :
la benzodiazépine ou le somnifère ont cessé d’être efficaces et le manque ne tarde pas à apparaître. Il n’est donc pas rare qu’un patient souffre de symptômes de sevrage alors même qu’il est sous traitement en raison de l’apparition de la tolérance, mais à nouveau, les médecins interprètent cette anxiété ou cette insomnie comme endogène et nécessitant le maintien du traitement, ou l’introduction de nouveaux psychotropes, alors que le sevrage est la seule solution viable à long terme.
Le sevrage devra alors être mis en place avec le médecin traitant, n’arrêtez jamais d’un coup et sans avis médical votre traitement de somnifères. Votre médecin va établir avec vous un programme de sevrage en diminuant les doses progressivement, le sevrage devrait prendre 10 à 15 semaines en fonction des doses et du nombre d’année que vous prenez des somnifères.
Une désintoxication des somnifères avec une solution naturelle
Un sevrage aux somnifères en 5 à 7 semaines avec le patch sommeil.
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lundi 28 juillet 2014
La vanille possède un délicieux arôme. C’est d’ailleurs pour cela qu’on l’utilise très souvent en cuisine, car elle permet de donner un superbe goût et une belle saveur à différentes préparations, notamment les desserts. On l’utilise aussi dans la médecine naturelle pour ses fantastiques propriétés. Aujourd’hui, nous allons profiter de tous ces bienfaits dans un parfum naturel fait maison !
Les bienfaits des arômes de la vanille
Le parfum exquis et agréable de la vanille nous fait ressentir une grande énergie dès lorsqu’on peut la sentir. De même, la vanille permet d’améliorer grandement notre humeur : en effet, elle calme notamment l’anxiété. Les parfums qui se font à base de vanille sont d’ailleurs recommandés aux personnes qui souffrent de dépression.
Le parfum à l’odeur de vanille nous aide à nous reposer bien plus facilement. En effet, il a un effet sédatif. Il nous aide même à éviter l’insomnie que peut provoquer le stress. Il faut aussi savoir qu’il peut être d’une grande aide pour éloigner les moustiques, car c’est un excellent répulsif naturel !
Préparer un parfum à la vanille
Ingrédients
- Un récipient en verre avec un couvercle
- Un récipient pour le parfum
- Un couteau
- Un filtre pour café
- Un alcool à 70 degrés.
- Quatre à cinq gousses de vanille
- Vingt gouttes d’huile de jojoba ou d’amande douce
Préparation
En réalité, préparer ce parfum à base de vanille est très simple. En premier lieu, il faut ouvrir par le milieu les gousses de vanille. Ensuite, on racle l’intérieur pour enlever toute la pâte qu’il y a, puis on verse le tout dans un récipient en verre. Les gousses qui restent peuvent aussi être utilisées : il faut alors les couper en tout petits morceaux.
Juste après, on verse une quantité d’alcool suffisante pour recouvrir les gousses. On ferme le récipient et on le laisse dans un lieu chaud et sec pendant environ six semaines. Pendant tout ce temps, il faut ouvrir le récipient une fois par semaine pour bien remuer le tout. Ensuite, on referme bien. Une fois que les six semaines sont passées, on ouvre une dernière fois le récipient et on filtre le tout avec un ou deux filtres à café.
Une fois qu’on a bien récupéré tout le liquide, on peut le mettre dans le récipient qu’on a spécialement choisi pour le parfum. On ajoute ensuite quelques gouttes de l’huile que l’on préfère. L’huile permet au parfum de rester bien plus longtemps sur notre peau.
Nous devons gardons le parfum dans un endroit frais et sec. Il peut durer ainsi plusieurs mois. Mais attention, au fil du temps, sonodeur peut s’estomper progressivement. Il est donc préférable de l’utiliser lors des quatre premiers mois !
Alors, qu’attendez-vous pour préparer votre propre parfum naturel à la vanille ?
http://cs-mamanmpaka.blogspot.com/2014/07/apprenez-faire-un-parfum-naturel-la.html
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